La Seduction: How the French Play the Game of Life by Elaine Sciolino



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MEDIA


Elaine is awarded the Legion of Honor


Reception for Elaine, hosted by Bruno Le Maire


France musique, February 23, 2012


28 minutes, Arte, Febuary 24, 2012


Book signing for Elaine, organized by la Boucherie de Varenne

Hardball with Chris Matthews, June 17, 2011

RFI – 2/20/2012


US edition of La Seduction, Times Books 2011.
LA SÉDUCTION
COMMENT LES FRANÇAIS JOUENT AU JEU DE LA VIE

Dans la veine d’Une année en Provence et de Sacrés Français !, Elaine Sciolino nous convie à un voyage au coeur du « French Way of Life ». La France : capitale mondiale du jeu de la séduction.

La France, première destination touristique mondiale, exerce son pouvoir d’attraction sur la planète : vins, fromages, foie gras, parfums, haute couture et lingerie fine, tout évoque un « French way of life » ou la quête – et le partage – du plaisir occupe une place essentielle. Pour nos détracteurs, ce « modèle français » qu’on présente comme si enviable n’est qu’une mascarade : la France est un vieux pays fatigué, à l’économie anémique, les Françaises sont des marie-couche-toi-là d’une indulgence coupable avec leurs hommes, lesquels se réduisent à une bande de beaufs en rut – n’a-t-on pas vu l’un de nos plus éminents représentants accusé de viol et sortant menotté du commissariat comme dans une mauvaise série télé ?

La vérité est plus complexe et plus intéressante, explique Elaine Sciolino au terme de cette enquête au cours de laquelle elle a interrogé une vaste gamme de figures de la culture, de l’art mais aussi de la politique et de l’économie. C’est moins la quête du plaisir pour le plaisir qui occupe une place centrale dans notre culture et nos relations sociales que l’art et la manière d’y parvenir, à savoir le jeu de la séduction.

ÉLOGES pour LA SÉDUCTION

La journaliste, correspondante du New York Times à Paris, était plutôt connue pour ses scoops sur l’Iran. Dans La Seduction, elle mène l’enquête sur les tréfonds français….La séduction est au coeur de l’esprit français, pense Elaine Sciolino. « Une idéologie non officielle. » Par séduction, elle entend un vaste ensemble de comportements qui codifient les relations sociales, l’art de la conversation et jusqu’à la diplomatie. Depuis que son empire a beaucoup rapetissé, la France s’est recyclée dans le « soft power » qui n’est autre que la faculté de séduire et d’attirer. 

—Corine Lesnes, Le Monde

Pour la journaliste du New York Times Elaine Sciolino, l’affaire Strauss-Kahn n’aurait ‘pas pu se produire aux Etats-Unis”: s’il avait été américain, l’ancien ministre ne serait probablement pas parvenu à la tête du Fonds monétaire international (FMI). Les journaux se seraient lancés dans ” des investigations complètes ” sur le caractère de séducteur – parfois brutal – qui lui est prêté depuis longtemps. ” La question n’est pas tant “Est-ce qu’il a une liaison ?” que “Existe-t-il un mode de comportement qui se répète depuis des années ?” souligne-t-elle…. Je suis peut-être puritaine, reconnaît-elle, mais je suis toujours surprise par le respect observé en France pour la vie privée des hommes politiques.
—Corine Lesnes, Le Monde

Quand Elaine Sciolino, correspondante du « New York Times » à Paris, s’est mis en tête d’explorer « la séduction », en français dans le texte, il y avait de quoi être étonné. Ce n’est pas le genre de prédilection de cette ancienne reporter de guerre. Mais c’est peut-être pour cela que son, odyssée burlesque d’une Candide au pays de la « French séduction », touche si juste. De dîners en ville en interviews, la journaliste croque d’une plume acérée le comportement de l’establishment parisien. La séduction, c’est notre ADN, notre raison d’être, nous dit-elle. Pour une raison quasi géopolitique : notre pays, « de la taille du Texas », s’accroche à cette exception culturelle, ce « soft power », pour compenser sa perte d’influence. Et vlan. Dans les yeux d’Elaine Sciolino, nous sommes un pays délicieux et suranné. Mais aussi indécrottablement sexiste…. En anglais, la séduction a une connotation négative. Elaine Sciolino se rend vite compte qu’en France c’est le contraire. Chez nous, la séduction est partout. Dans le café d’une marque célèbre « nommé désir », et dans toutes ces publicités qui déshabillent les femmes pour vendre du yaourt.
Le Nouvel Observateur

En pleine affaire Dominique Strauss-Kahn, la correspondante du New York Times à Paris, Elaine Sciolino, a croqué avec à-propos les moeurs de l’establishment français dans un livre intitulé La Séduction….D’une plume acérée, elle explore, maints exemples à l’appui, l’importance de la séduction en France dans les arcanes du pouvoir mais aussi au travail.
Le Parisien

Elaine Sciolino a… été correspondante de guerre. Elle a écrit un livre sur l’Irak et un autre sur l’Iran. La géopolitique reste présente à son esprit : la séduction « est une stratégie essentielle pour permettre à la France de survivre comme pays d’influence ». Dont acte. 
Books

Elaine Sciolino, ancienne rédactrice en chef du bureau parisien du New York Times, a publié en juin aux Etats-Unis un livre intitulé La Séduction…. Installée en France depuis 2002, elle s’amuse à décrypter l’art de la séduction à la française. Le livre a été rédigé bien avant que n’éclate l’affaire Strauss-Kahn, mais il a bien sûr pris une tout autre dimension avec le scandale. 
Courrier International

Dans un essai… publié aux États-Unis sur les Français et les femmes, une journaliste du New York Times s’offusque de ce que, en l’accueillant, en 2002, à l’Élysée, Jacques Chirac ait serré la main de son collègue, et, protocolairement, baisé la sienne. Diable! Dans ce qui fut jadis le paradis de la séduction, il n’y aura bientôt plus de salut pour personne. À moins, bien entendu, qu’on soit une femme.
—Alain-Gérard Slama, Le Figaro

On est content pour l’auteur, correspondante du New York Times à Paris, d’avoir pu goûter ces moeurs d’un autre temps avant de se voir infliger un coup fatal en révélant toute la médiocre hypocrisie à laquelle elles ont été réduites.
—Pascale-Marie Deschamps, Enjeux-Les Echos

Après des années de carrière de grand reporter, aguerrie à la géopolitique, Elaine Sciolino a interrogé candides, débutantes ahuries et elle a recueilli des confidences françaises, ridicules, sincères, de tout le gotha : anciens présidents de la République, ministres, chefs de cuisine, créatrices de lingerie, philosophes, comédiennes, avocates, publicitaires ou simples jolies filles à bicyclette. Elle raconte dans un livre drôle et touffu ses expériences de baise main comme ses orgasmes gastronomiques avec ce postulat central : la France ne pense qu’à ça.
—Emmanuelle Bastide, 7 milliards de voisins RFI

C’est une merveille ! On apprend beaucoup sur nous-mêmes.
—Renaud Machart, France Musique

C’est un peu le regard d’une étrangère sur notre monde politique, qui est dans la conviction bien sûr – on ne peut pas leur retirer ça – mais qui est aussi dans la séduction. Dans la manière de parler, de se comporter, de s’habiller, d’être coiffé, il y a tout un jeu de séduction français. Elle dit que c’est pas complètement Français, mais que c’est très Français quand même. C’est assez passionnant.
—Claude Sérillon, Vivement Dimanche Prochain

 

Une enquête sur la séduction comme conduite de vie des Français, menée par une ancienne reporter de guerre américaine. Politiciens, publicitaires, businesswomen ou femmes du monde sont autant de témoins de cette propension hexagonale à préférer les préliminaires à la acte, ou disons, un goût immodéré pour la conversation, un besoin pathologique d’auréoler le sexe du charme de la culture.
—Sean J. Rose, Livres Hebdo

Au détour de rencontres avec d’anciens hommes politiques, elle montre que les Français ne sont pas tous, et pas uniquement, des bourrins machistes sans respect pour les femmes. Les Français sont adeptes d’un art de vivre (qui inclut, outre une incorrigible séduction, le bon vin, le fromage et la quête du plaisir), là où les Américains se contentent d’un mode de vie « telle une maîtresse insaisissable, la France ne se révélerait jamais entièrement à nous. Aujourd’hui encore, quand je tourne le coin d’une rue de Paris, je me dis qu’il va peut-être m’arriver quelque chose d’agréable, l’étape suivante d’un éternel processus de séduction. » Une observation passionnante.
Force Ouvrière Hebdo

À travers une enquête passionnante, la journaliste américaine Elaine Sciolino décrypte les comportements des Français, qui séduisent comme ils respirent… J’ai découvert la puissance du « on ne sait jamais », ou pourquoi les Françaises ne vont jamais acheter leur pain en jogging. Parce que, dans n’importe quelle situation du quotidien, on ne sait jamais sur qui l’on peut tomber.
Be

La France ne conserverait-elle son prestige international que grâce à cette séduction qui s’exporte en produits dérivés (la mode, le parfum, etc.) ? … Elaine Sciolino pose les bonnes questions…
—Nelly Kaprièlian, Les Inrockuptibles